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Haby, une jeune femme très impliquée dans la vie de sa commune, découvre le nouveau plan de réaménagement du quartier dans lequel elle a grandi.
Mené en catimini par Pierre Forges, un jeune pédiatre propulsé maire, il prévoit la démolition de l'immeuble où Haby a grandi. Avec les siens, elle se lance alors dans un bras de fer contre la municipalité et ses grandes ambitions pour empêcher la destruction du bâtiment 5. Comme Les Misérables, le réalisateur met en lumière les difficultés et injustices inhérents aux quartiers populaires : problème de logements, violences contre les élus. La mise en scène est remarquable et maîtrisée.
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- Catégorie : Cinéma
Temps mort est le premier long métrage de la réalisatrice et documentariste belge Ève Duchemin.
Le temps d’un weekend, nous suivons le parcours de trois détenus en permission qui retrouvent leurs proches. Les trois n’ont rien en commun, si ce n’est d’être en rupture avec la réalité de ceux qui sont de l’autre côté du mur, en liberté. Bien vite, l’urgence de rattraper le temps perdu s’invite dans ces 48 heures. Et avec elle resurgissent les failles de chacun. Failles qui ne sont pas étrangères au pourquoi de l’emprisonnement. Sans porter de jugement sur la légitimité de la détention et encore moins sur les détenus, Ève Duchemin s’attarde à souligner la complexité des personnages et leur inadaptation à la société. D’autre part, le jeu des acteurs est particulièrement remarquable de justesse.
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- Catégorie : Cinéma
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Belles découvertes !
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- Catégorie : Cinéma
Des gros bonnets aux hommes de main aux tueurs à gages et jusqu’au plus pathétique des petits truands, le mot d’ordre est lancé : Alfredo Garcia doit mourir.
Bennie, petite frappe minable et pianiste d’un jazz bar miteux de Mexico, se lance en chasse contre la promesse d’un petit pécule qui lui permettrait de sortir de sa condition. Mais qui est Alfredo Garcia ? De cet homme énigmatique dont la traque est le moteur du film, Sam Peckinpah ne nous dévoile quasiment rien. La chasse à l’homme n’est qu’un prétexte à montrer la déliquescence totale de la société moderne, dans laquelle les petites gens sont prêts à se livrer aux pires exactions dans l’espoir de récupérer quelques miettes du pactole offert par un milliardaire sans pitié, patriarche quasi-incestueux et incarnation d’un capitalisme violent et quasiment féodal. Le monde du crime paraît semblable à une grande entreprise, avec son système managérial vertical, les directeurs touchant le gros des profits sans se préoccuper des difficultés rencontrées par leurs subalternes. Bennie tente de tirer son épingle du jeu, toujours sur la ligne, et semble passer le film à lutter contre sa propre conscience morale. Mais dans ce Mexique caniculaire et crépusculaire, inhumain et sans pitié, l’espoir d’amour et de rédemption reste toujours présent, comme une braise qui rougeoie sous les cendres.
Apportez-moi la Tête d’Alfredo Garcia, ce film boudé par Hollywood, réalisé par Sam Peckinpah alors qu’il n’était pas en odeur de sainteté auprès des grands studios, et très controversé par son approche extrême et radicale de la violence, s’est pourtant révélé être un chef-d’œuvre séminal, dont l’influence se retrouve autant dans les fusillades au ralenti esthétisé de John Woo que dans la violence surréaliste de Tarentino, et jusque dans des œuvres de pop-culture très grand public telles que la récente série Fallout.
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- Catégorie : Cinéma
Dans le cadre des journées du patrimoine, la médiathèque de Noisy le sec propose une sélection de 10 films issus du catalogue du CNC Images de la culture autour des questions d'architecture, d'urbanisme et d'habitat dans la Seine Saint Denis et Paris.
Redécouvrez la richesse du patrimoine qui nous entoure à travers ses 10 films accessibles gratuitement.
Rendez-vous à cette adresse : https://imagesdelaculture.cnc.fr/web/guest/visionneuse
Identifiant : Patrimoine 93
Mot de passe : septembre
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Un jour, à son travail, Vincent se fait agresser physiquement par un stagiaire.
Rapidement, d’autres agressions surviennent et Vincent se rend compte que le monde entier, ou presque, souhaite sa mort. Débute alors une fuite pour sa survie. Vincent doit mourir renouvèle les codes du film de zombies. Pas de chairs en putréfaction ni de morts-vivants mais des gens possédés, comme atteints d’une envie de tuer certaines personnes de façon irrépressible. Vincent doit mourir est un film très anxiogène, qui comporte aussi un peu d’humour afin que nos nerfs tiennent le coup. Le tandem Karim Leklou / Vimala Pons fonctionne bien. Karim Leklou joue très bien la victime persécutée. Un monsieur Tout-le-Monde qui, bien qu’ahuri, ne se laisse pas faire et reste aux aguets, comme une bête traquée. Vimala Pons apporte quant à elle un peu de joie et de naturel dans cet univers menaçant. Bien que particulièrement réussi, ce film est déconseillé aux personnes sensibles !
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