En 2037, dans un monde qui n’est ni plus ni moins qu’une extension du nôtre : pollution, capitalisme débridé, quotidien envahi par des gadgets inutiles tandis que la présence de la nature se réduit toujours plus.

Zoa est une jeune femme travaillant sans relâche afin d’atteindre son rêve : décrocher un stage à Ecotopia, vaste parc naturel contrôlé de main de fer selon un dogme technocratique, les scientifiques et les drones mettant tout en oeuvre pour accomplir les souhaits de leurs sponsors, qui consistent à traiter la nature comme une équation afin de l’utiliser uniquement comme frein au réchauffement climatique, et permettre ainsi de conserver un système industriel écocide. Zoa, au départ acquise à l’idée, va petit à petit faire la rencontre de femmes scientifiques de légende, qui vont lui servir de guides spirituels, à la manière de Virgile chez Dante, et lui ouvrir les yeux sur son rapport à la nature et à elle-même.
Première bande dessinée de son autrice, Les Fées Scientifiques livre une réflexion écoféministe juste, à travers un conte philosophique qui n’oublie pas non plus d’être divertissant et plein de suspense.

Sécurité. Pour accéder au portail de votre bibliothèque, merci de confirmer que vous n'êtes pas un robot en cliquant ici.

Vent de panique au Japon ! Shinjuku, l’un des principaux quartiers de Tokyo, est en proie à une crise sanitaire sans précédent !

Un homme d’affaires s’effondre soudain sur la voie publique, secoué par une série de convulsions. L’homme ne mettra pas longtemps à se vider de son sang. Son agonie est courte ; sa mort, violente. Les professeurs Onodera et Sekiguchi, chargés d’autopsier le cadavre, concluent rapidement à une maladie contagieuse de type viral.

Sécurité. Pour accéder au portail de votre bibliothèque, merci de confirmer que vous n'êtes pas un robot en cliquant ici.

Présenté comme le journal intime dessiné d’une petite fille juive et latina grandissant dans les quartiers les plus pauvres du Chicago des années 60,

Moi, ce que j’aime, c’est les monstres est un véritable pot-pourri d’influences. Karen Reyes, protagoniste obsédée par les oeuvres d’horreur, se dessine comme un loup-garou explorant sa ville, tissant des liens avec ses voisins, et revêtant bien vite un imperméable pour mener une enquête à la Dashiell Hammett sur la mort mystérieuse de sa voisine du dessus, une belle femme dont la vie, de l’Allemagne nazie à l’exil à Chicago, est une histoire dans l’Histoire. Tout se mélange, entre récit initiatique, drame familial et murder mystery, et le trait faussement brouillon de Karen, stylo Bic sur cahier à spirales, encre le réel sous l’apparence du monstrueux, une manière à elle de supporter le monde et de se supporter.
L’existence de ce livre a tout du miracle. Emil Ferris, paralysée en 2002 de la main droite à l’âge de 40 ans, a passé les quinze années suivantes à retrouver l’usage de son membre et à travailler sur sa bande dessinée. Sa persévérance, heureusement, a fini par payer : l’épais roman graphique a été couronné de nombreux prix, récompensant la richesse de son scénario et l’inventivité de son style. Et en effet, il suffit de ne lire que quelques pages pour réaliser que l’on a affaire à un chef-d’oeuvre.

Sécurité. Pour accéder au portail de votre bibliothèque, merci de confirmer que vous n'êtes pas un robot en cliquant ici.
Sécurité. Pour accéder au portail de votre bibliothèque, merci de confirmer que vous n'êtes pas un robot en cliquant ici.

Chaque année au mois de juin, dans un village de la Nouvelle-Angleterre, se déroule un rituel nommé la loterie, pour lequel il y a plus de chances de perdre quelque chose à jamais que de gagner.

Adaptée d’une nouvelle de Shirley Jackson, sa grand-mère, cette bande dessinée de Miles Hyman est une totale réussite. Les dessins aux traits nets, les couleurs chaudes, les planches qui s’enchaînent, silencieuses, ces images d’une Amérique rurale d’un autre temps confèrent une ambiance inquiétante à cette histoire aussi originale que dérangeante.

Sécurité. Pour accéder au portail de votre bibliothèque, merci de confirmer que vous n'êtes pas un robot en cliquant ici.

Rire, c’est déjà ne plus subir.

Quelque part dans la France de l’entre-deux guerres, niché au coeur d’une ferme oubliée des hommes, le Château des animaux est dirigé d’un sabot de fer par le président Silvio... Secondé par une milice de chiens, le taureau dictateur exploite les autres animaux, tous contraints à des travaux de peine épuisants pour le bien de la communauté... Miss Bangalore, chatte craintive qui ne cherche qu’à protéger ses deux petits, et César, un lapin gigolo, vont s’allier au sage et mystérieux Azélar, un rat à lunettes pour prôner la résistance à l’injustice, la lutte contre les crocs et les griffes par la désobéissance et le rire... Série de quatre volumes, Le Château des animaux revisite La Ferme des animaux de George Orwell (1945) et nous invite à une multitude de réflexions parfois très actuelles...

Léo Bakst est seul sur la lointaine planète Amormina B, en charge de l’explorer.

Il procède par « rondes ». D’une base scientifique austère, il part dans une direction et revient, prudemment, avant que sa réserve d’oxygène ne s’épuise. Ses missions sont l’occasion de digressions sur le sens de la vie, mais aussi sur son origine. À l’horizon, Léo repère HCZ-408, une montagne dont tout laisse présager qu’il s’agit d’un volcan éteint. Intrigué, il prépare une expédition allant à l’encontre de toutes les règles de sécurité. Dans ce cratère se cache peut-être l’histoire de la planète, voire sa mémoire la plus intime.
Dans cet étonnant récit illustré de science-fiction, l’auteur interroge la fameuse sentence de Rabelais : “Science sans conscience n’est que ruine de l’âme”. Et vous, qu’auriez-vous fait à la place de Léo Bakst ?

Sécurité. Pour accéder au portail de votre bibliothèque, merci de confirmer que vous n'êtes pas un robot en cliquant ici.