Né en 1963 à Reykjavik, Jón Kalman Stefánsson a d’abord publié des recueils de poésie avant de devenir romancier. Ses romans portent en eux le feu et la glace de son pays, les élans vitaux de l’amour et les terribles coups du destin.

Barður et un “gamin” sont pêcheurs de morue en Islande, il y a un siècle, et sont liés par leur amour des mots et de la poésie. Barður, obsédé par le Paradis perdu de Milton, oublie sa vareuse avant de partir en mer et se noie. Son ami, bouleversé, entame un voyage initiatique pour redonner un sens à sa vie. Avec lui, à travers trois tomes, le lecteur parcourt l’Islande, ses tragédies et ses passions, réconforté par le style poétique inoubliable de Stefánsson et la traduction parfaite d’Éric Boury. Les romans se suivent.

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Dans un monde où les couleurs de peau cyan, jaune et magenta définissent les classes sociales, un groupe d’adolescents se rebelle et milite contre l’oppression de la population cyan.

Malheureusement, l’un d’eux, le fougueux et passionné Yari, meurt dans des circonstances qualifiées de suicide par la police. Vingt ans plus tard, la bande d’amis se réunit à l’initiative de Roman qui, en dépit de sa couleur de peau, est devenu un acteur à succès. Celui-ci s’inquiète d’une enquête de police rouvrant le dossier de « la tragédie du bord de mer ». D’abord soucieux pour sa carrière mais ému de retrouver à cette occasion son amour de jeunesse, Liv, il s’intéresse de plus en plus à l’enquête et renoue avec ses racines et ses principes idéologiques. Peu à peu, chacun se voit plongé dans une quête de vérité inévitablement liée aux conflits politiques de la ville… Dans ce roman graphique dystopique se dessine la critique des sociétés racistes et celle de la corruption qui gangrène la police et les hautes administrations à travers le récit détaillé du destin de chacun des personnages.

– Leslie

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Dans son registre, celui de l’investigation, Ruth Law est la meilleure.

D’abord parce qu’elle est une femme, et que dans ce genre de boulot, on se méfie peu des femmes. Parce qu’elle ne lâche rien, non plus, ne laisse aucune place au hasard. Enfin, parce qu’elle est augmentée. De manière extrême et totalement illégale. Et quand la mère d’une jeune femme massacrée, énuclée, la contacte afin de relancer une enquête au point mort, Ruth sent confusément que c’est peut-être là l’occasion de tout remettre à plat. Repartir à zéro. Mais il faudra pour cela payer le prix.

– Pierre E.

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Il se fait appeler Ricardo, Alexandre, Daniel ou Richard. Il est argentin, brésilien ou portugais.

Il se prétend chirurgien, ingénieur, photographe ou policier, sans qu’aucune femme ne doute de la réalité de ses activités. Car ce menteur de haut vol parvient à mener en parallèle quatre vies conjugales dans plusieurs pays et sous différentes personnalités imaginaires, toutes plus séduisantes les unes que les autres. Lorsqu’une de ses compagnes m’a contactée et que j’ai découvert l’histoire de celui que je nommerai Ricardo, elle s’est immédiatement imposée. Les hommes que j’ai aimés étaient souvent malhonnêtes et menteurs. Et dans mon travail, je me suis beaucoup intéressée aux baratineurs, bonimenteurs, vendeurs de bobards de tout acabit.  (Sonia Kronlund)

– Pierre E.

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Les deux “essais de psychologie sociale” qui composent ce volume, L’Étranger et L’Homme qui revient au pays, ont été écrits en 1944 et 1945.

Alors que Schütz lui-même, ayant récemment fui son pays, se trouvait précisément dans la situation de l’immigrant. Au carrefour de la sociologie, la philosophie et l’anthropologie, il analyse les difficultés éprouvées par l’homme qui quitte son groupe d’origine pour s’intégrer dans un nouvel ensemble social.

– Pierre E.

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Sister-ship est construit en deux temps parallèles.

D’une part le discours, en 2082, de Lee Wang, directeur de l’Agence spatiale internationale, pour le Congrès annuel d’astronautique à Darwin. Il annonce le lancement de ce vaste programme de sauvegarde du vivant, l’archivage du patrimoine génétique d’un million d’espèces ainsi préservées de la disparition, sur le modèle de la grande Arche biblique. Et d’autre part, quinze ans plus tard, le journal de bord de l’équipage de l’Olympic, un des trois vaisseaux jumeaux (sister-ships) en approche de Titan, le corps céleste qui ressemble le plus à ce qu’était notre Terre primitive dans tout le Système solaire. On accompagne les cinq astronautes, sous la protection de Milena, l’intelligence artificielle de la mission, avec dans la soute du vaisseau ce que la planète a de plus précieux, graines, spores et gamètes – mâle et femelle de chaque espèce –, transportés dans cinquante-trois cuves.

– Pierre E.

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