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Lors de la période de confinement, de nouveaux mots et expressions sont apparus. Gestes barrière, distanciation sociale, continuité pédagogique ...
L’auteure est professeure de philosophie dans un lycée de centre-ville et comme tous ses collègues, on lui demande, afin d’assurer la continuité pédagogique, de donner ses cours en visio. Ce livre est la description d’un dégoût et de l’absurdité d’une situation qui déshumanise professeurs et élèves. L’ironie accompagne ce récit qui, par l’exemple de l’Education nationale, nous décrit la destruction systématique du service public. Mais heureusement, l’humain est résistant et notre besoin de liens directs assure pour l’instant une résistance à l’anomie qu’on nous promet.
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- Catégorie : Adultes
Un homme en fuite trouve refuge sur une île déserte
Un lieu étrange, dominé par une villa immense et somptueuse dont les sous-sols recèlent une machinerie aux fonctions incompréhensibles. L’île, pourtant, n’est pas si déserte qu’elle l’a semblé de prime abord. Des estivants, réunis sur place par un certain Morel, s’engagent dans une fête languide dont le rituel paraît se reproduire à l’infini.
Préfacé par Jorge Luis Borges, ce roman d’Adolfo Bioy Casares, compagnon de Silvina Ocampo, est un classique de la littérature fantastique.- Sécurité. Pour accéder au portail de votre bibliothèque, merci de confirmer que vous n'êtes pas un robot en cliquant ici.
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- Catégorie : Adultes
Quoi de plus logique que le portrait de Silvina Ocampo soit peint par Mariana Enriquez, la plus grande novelliste argentine contemporaine ?
Si Ocampo était la petite sœur d’une fratrie de six, Enriquez peut aussi être considérée comme la petite sœur de Silvina Ocampo. Même goût pour l’étrange et le fantastique, même préférence pour les textes courts (même si Enriquez est l’auteure du roman-monde Notre part de nuit). Mariana Enriquez alterne la biographie d’Ocampo avec des réflexions sur la place de la littérature dans une vie et dans le monde des lettres argentines. Enriquez a du mal à démêler le vrai du faux sur ce qu’elle peut trouver ou entendre sur la vie tumultueuse de Silvina Ocampo. Le propos n’est pas d’établir une biographie mais, par ce portrait sensible, de raconter ce que peut être une vie dans toute sa complexité et ses zones d’ombre.
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Depuis 2017 et le mouvement #Metoo, le consentement est devenu un concept magique qui permettrait d’assurer l’égalité entre les sexes.
Dans ce deuxième essai, Manon Garcia revient sur ce concept pour s’interroger sur ses sens, son efficacité et ses limites. Le consentement est un concept polysémique et il n’est pas toujours sûr qu’on parle de la même chose quand on l’utilise car si tout le monde s’accorde à dire que le bon sexe ne saurait se passer du contentement, il existe des zones grises. De plus, le consentement est à la fois un concept politique, juridique et intime et il n’est pas toujours facile de savoir dans quel contexte il est utilisé. C’est pourquoi l’auteure promeut le sexe non pas comme un champ de bataille ou une scène de chasse avec ses prédateurs et ses proies mais comme une conversation qui, sans sacrifier la rationalité, peut être émancipatrice et érotique.
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Ce premier essai de la philosophe féministe revient sur l’œuvre de Simone Beauvoir et en particulier Le deuxième sexe pour tenter de répondre à une question : pourquoi les femmes se soumettent-elles ?
Si Simone de Beauvoir est reconnue comme essayiste et écrivaine, son travail philosophique passe le plus souvent au second plan, écrasé par l’aura de son compagnon Jean-Paul Sartre.Manon Garcia utilise philosophiquement le travail de Simone de Beauvoir pour penser la soumission féminine et éviter deux écueils : la naturalisation de cette soumission et le constructivisme social radical qui nie toute spécificité réelle du féminin. En s’interrogeant avant tout sur la soumission, l’auteure nous rappelle que la soumission offre aussi ses avantages et ses délices et qu’il faut la prendre en compte quand on pense la domination. Son style pédagogique nous aide à partager cette réflexion exigeante sur un sujet qui touche tout le monde.
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Une femme se noie, c’est l’occasion pour elle de revenir sur les gens qui ont compté pour elle.
Avant tout connue comme novelliste, Silvina Ocampo travailla sur son unique roman durant les trente dernières années de sa vie. Les chapitres sont courts, leurs titres sont les noms des personnages décrits qui tels des spectres apparaissent et disparaissent. Nous ne sommes pas dans le récit linéaire de la vie d’une femme mais le texte tel une mémoire vivante avance et recule et n’hésite pas à se parer de moments fantasmatiques. Silvina Ocampo n’a jamais aimé respecter les règles de la composition d’une histoire, son roman est à l’image de toute son œuvre : libre et déroutant.
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