Noémie et Katia, la narratrice, se soumettent au dernier caprice de leur mère.
Recluses dans l’appartement maternel où gisent les souvenirs de leur enfance (des vieilles pantoufles et des objets bons pour la casse), elles vont trouver un territoire commun. Une écriture vive, non dénuée d’humour noir, dessine les contours insolites de cet absurde compte à rebours. Tout l’art de Marianne Maury Kaufmann se révèle dans ces pages franches jusqu’à l’impudeur.
– Pierre S.