Le roman se structure sur l’alternance du présent qui n’est qu’une fuite dans une nature indifférente aux hommes mais majestueuse et source de beauté, d’émerveillement, et les souvenirs d’une vie passée sous le joug des hommes. Deuxième volet d’une trilogie (mais les livres peuvent se lire séparément et dans le désordre), le dernier livre de Lauren Groff est une féroce charge politique et un thriller et un exercice de style virtuose (chapeau à la traductrice), qui reprend des manières d’écrire du XVIIe siècle. – Pierre S.
